Un certain regard : cultiver l’écart sans sortir de la route.


28 octobre 2026

Comme le disait Abéona, le choix du transport (voiture ou bus), a été épineux. Car prendre les transports en commun, outre les avantages et inconvénients qu’elle a présentés, c’était pour moi renoncer à conduire une Lada Niva ! Je précise que je ne suis pas du tout fan de bagnoles, je n’y connais rien (et je suis d’ailleurs bien incapable de distinguer les voitures modernes) mais j’avoue que ça, c’est quand même tout un symbole ! Il était possible de choisir d’autres 4×4 (on évite d’emblée les autres véhicules, l’état des routes imposant un truc robuste et qui passe partout) mais ça n’aurait pas été la même expérience ! Bref, je parle de moi, mais c’est que c’est bien sur moi que reposait le choix, car Abéona ne se sentait pas trop de conduire une voiture ici. Je la comprends un peu, la conduite dans un pays étranger c’est toujours stressant, surtout quand on n’a pas les habitudes locales. De mon côté, j’étais un peu stressé aussi par cette perspective, enfin surtout en ville, parce que dès qu’on s’éloigne des centres, c’est toujours un peu plus cool.

Mais ce choix de la voiture c’était quand même un budget (environ 400 euros de location pour 6 jours) même si l’essence, ici ne vaut rien. Et puis, c’est vrai qu’on tenait quand même à voyager au plus proche des locaux (même si ici la bagnole est reine). En voiture à deux, ça aurait sans doute été une solution plus simple, et l’occasion d’aller dans des endroits incroyables, mais les transports en commun ajoutent un challenge et, il faut bien le signaler, un casse tête… tellement c’est une galère et du temps de trouver des informations. Peut-être que finalement, inconsciemment, j’étais aussi un peu feignant de me farcir des heures d’internet et d’aller-retours aux gares pour glaner les infos. Finalement je me suis rangé à l’avis d’Abéona (qui était très loin d’être imposé je tiens à le préciser), on choisit l’immersion et la galère, après tout ça peut aussi être amusant… 😥😂!

Là, je digresse un instant (que serait un blog de voyage sinon une digression permanente me direz-vous…) : on aborde un point important. Beaucoup de gens m’ont dit « waou, quelle chance de partir comme ça… » etc. Les contraintes de beaucoup (plus ou moins choisies) les empêchent de faire ce genre de choses, à ce titre c’est vrai que c’est une chance. Mais partir en voyage longue durée, ce n’est pas toujours les vacances. C’est aussi des sacrifices mine de rien, et évidemment beaucoup de travail et de fatigue, soit dit en passant. Et ça on ne s’en rend pas forcément compte avant de partir ou lorsqu’on ne voyage pas. D’une part parce qu’il y a tout cet aspect renseignement qui personnellement ne m’amuse pas trop, c’est vrai, et d’autre part parce que les transports c’est fatiguant, la logistique aussi, le gros sac, les hébergements pas toujours conforts, l’orientation, etc etc.

Cerise sur le gâteau, parce que je suis masochiste, je me suis assigné ce challenge supplémentaire de faire ce blog ! Je me rends compte que c’est aussi bien lourd à trimbaler. Au sens propre et au sens figuré bien sûr, car c’est beaucoup de questionnements, de remises en questions, de centaines d’heures de travail (oui oui !). Et puis c’est bien moi, ça, de toujours essayer d’aller au bout d’un truc un peu dingue, avec opiniâtreté, comme pour me prouver un truc à moi-même, mais ça m’a souvent exposé à des échecs cuisants ! C’est peut-être mon côté sportif 😉😁, spéciale dédicace à mon très cher ami Syl Bones qui coure et fait des « trails » de dingues ! D’autant que je m’impose toujours une exigence de zinzin, bref c’est parfois dur, je vous avoue, j’essaie de travailler à avoir suffisamment de distance avec tout ça, mais j’en chie parfois un peu. Et si je vais, je l’espère, aller au bout du voyage avec ce projet, c’est probablement parce que j’espère pouvoir en tirer un petit quelque chose professionnellement (une carte de visite de mes capacités d’écriture, un exemple de travail photographique, à défaut d’avoir assez de temps pour montrer aussi vraiment de la vidéo), mais surtout parce que je trouve que c’est finalement enrichissant et aussi trop rare de trouver un carnet de voyage qualitatif sur le net, et enfin parce que ça me touche de me dire que quelques personnes l’auront lu et que ça leur fera peut-être plaisir.

Revenons à nos moutons, il y en a pas mal par ici, en plus des chevaux et des vaches qui traversent la route (j’y reviendrai). On a dû mettre de côté l’idée d’aller à Osh, sans voiture ça allait être long, très long… on fait donc l’impasse sur la partie sud du pays. C’est une impasse importante car il y a un vrai schisme entre la partie nord et sud du pays, et cela depuis plusieurs siècles, notamment politiquement apparemment. On aurait aimé s’en rendre compte plus en détail, mais on aura plus qu’à revenir !

On part donc pour Karakol. Nous retournons à notre no man’s land initial, la gare de Bichkek est à 45 minutes de taxi de notre logement, dans le chaos qu’Abéona a décrit précédemment. Nous avisons un mini-bus qui part, un homme nous hèle « Karakol ? » on dit oui et il nous ouvre le coffre pour poser nos sacs. On lui demande combien ça coûte et dans combien de temps on part. Il nous répond « 10 minutes » en anglais, ainsi que 1000 par personne en disant « luggages »… C’est plus cher que prévu, on en déduit que ça inclut les bagages, et lorsqu’on veut le payer il refuse, ce n’est pas le moment apparemment 😉. Tout ça c’est sans se comprendre vraiment hein… Une fois que le bus est rempli, il passe auprès de tout le monde et lorsqu’on lui tend la somme discutée préalablement, il n’a pas l’air content, et répète « luggages ». Bref, tout ça sans nous expliquer et l’air agacé voire insultant. De mon côté, je prends l’air incrédule et reste calme. Il ne prend pas notre argent, part, revient puis recommence son cinéma et comme je continue à jouer celui qui ne comprend pas (car à moi, notre deal semblait clair, il n’a pas pris le temps d’expliquer, ou d’écrire quelque-chose), il finit par prendre la thune et nous laisser tranquille… Bref, je viens de réussir ma négociation ! Il faut dire qu’au départ je savais déjà que le prix était largement correct (le prix normal étant de 650), le tout c’est de ne pas céder au cinéma 😁. Tout un art la négociation, il suffit de ne pas avoir de honte (merci papa), et ça évite de se faire arnaquer.

Arrivés à la gare à 9h15, nous sommes partis à 9h50, les 10 minutes se sont transformées en 35 minutes, pas mal ! Le voyage se déroule plutôt bien, nous piquons un peu du nez, fatigués. Derrière nous sur la droite, un type ne cesse de parler pendant 4 heures à sa voisine, et il met parfois son téléphone à fond pour lui montrer des trucs. De l’autre côté de l’allée, à 50 centimètres sur ma droite, un type aspire bruyamment le liquide de sa gourde avec des grands slurps et décide de temps en temps de scroller avec le son à fond… Au bout d’un moment, je finis par mettre des bouchons, seul moyen de survie possible dans ce genre de situation pour ne pas devenir enragé 😂.

Je fais ici une parenthèse sur les vieux, enfin quand je dis vieux je ne sais pas exactement quel âge ils ont ici… l’espérance de vie est de 68,4 ans pour les hommes et de 76,6 ans pour les femmes. En tout cas, force est de constater que le savoir vivre a partout décliné, ici comme ailleurs, j’ai l’impression d’être un vieux con en disant ça ! Je m’explique, à partir d’un certain âge, les gens semblent plus respectueux des autres, ils semblent avoir comme valeur une certaine discrétion, ils modulent leur volume sonore, notamment leur voix, là ou jusqu’à 50 ans les gens semblent n’en avoir rien à faire. Curieux ! Il fallait que je sois en voyage pour comprendre qu’il y a un schisme de générations que je n’avais pas discerné avant.

Pub affichée dans un bar à Bichkek, je l’ai trouvée très à propos, en plus d’être particulièrement instructive sur ce que véhicule de manière pas très reluisante la publicité pour l’alcool, on avait perdu l’habitude…

Là où tout le monde se rejoint partout, c’est sur l’usage du téléphone. Ici c’est une calamité ! Tout le monde semble inconscient de la nuisance sonore, soit de leurs vidéos, soit de leurs appels, il n’est plus question d’âge. A croire que personne ne connait l’usage du bouton volume ou du casque audio.

Et le pire, c’est qu’ici la norme, pour la sonnerie en tout cas, c’est le son par défaut, le même partout, on ne sait plus qui sonne, l’enfer ! Un peu comme si tout le monde avait le djingle SNCF dans son téléphone 😱, c’est peut-être moi qui suit déformé par le boulot mais je trouve ça fou, je n’arrive pas à comprendre l’idée 🤯.

Un autre truc me marque dans l’usage du téléphone, c’est qu’il ne cesse de sonner dans l’habitacle où nous sommes dix sept, chauffeur inclus. C’est le chauffeur qui, lui-même, passe tout le trajet au téléphone pendant qu’il conduit, ça sonne environ tous les quart d’heure ! Mais on n’est pas à ce détail près. Ici, on roule sur une route type voie rapide ou autoroute, deux voies dans un sens et deux dans l’autre. De temps en temps, le terre-plein central s’interrompt. Brusquement, au moment où l’on s’y attend le moins, le chauffeur vire à gauche se retrouvant sur la partie à contresens pour traverser entièrement les voies et s’arrêter sur une aire… de l’autre côté !!! J’en ai même réveillé Abéona tellement je voulais qu’elle voit ça ! Un peu plus loin, c’est une vache qui traverse brutalement la route, le chauffeur freine fort, on s’accroche, il finit par esquiver la bête un peu au dernier moment non sans avoir ralenti beaucoup mais tout de même… ça surprend ! Et ça arrive forcément souvent vu le nombre de bêtes qui ici, parsèment les abords des routes (chevaux, moutons, vaches) la plupart du temps.

Je fais ici une mini-digression (Abéona : une autre…☺️) : l’appréhension du risque n’est clairement pas la même ici (le bâtiment, la route, les rues, la protection au travail de manière générale, les rejets de fumées dans la ville, les ceintures au volant, le casque sur les deux roues, etc…), c’est du délire pour nous occidentaux où tout est normé et sécurisé la plupart du temps. Quand professionnellement, on vous forme régulièrement pour avoir conscience de tout ça, ici, il faut quand même prendre l’habitude de faire le mouvement inverse, c’est une gymnastique intellectuelle intéressante et un apprentissage du lâcher prise.

Sinon nous finissons notre trajet, en longeant l’immense lac Yssik Koul, et arrivons en périphérie de Karakol à la gare routière. Il fait beau, les montagnes du Tian Shan recouvertes de neige nous entourent. Il est temps pour nous de rejoindre notre logement, mais avant, nous faisons le tour de tous les distributeurs de la gare… et quand ça semble fonctionner, à la dernière minute, l’opération est annulée. Ici Visa/Mastercard, même punition, c’est rare que ça fonctionne, je dirais un distributeur sur dix, il faut donc être persévérant pour trouver des espèces, pourtant indispensables dans pas mal de cas. Nous rejoignons donc notre hébergement bredouilles au bout de quelques kilomètres de marche, et toujours un peu fatigués.

Nous sommes dans le centre, l’emplacement est pratique, mais la première impression à la traversée de la ville c’est que c’est un peu le chaos ici. Une ville de 70000 habitants environ, l’air est empesté par des fumées similaires à celles que nous avions ressenties à Turkestan au Kazakhstan… c’est pénible et on sent bien la grande précarité sociale. Pas la super ambiance quoi.

Nous ressortons néanmoins quelques minutes plus tard pour enfin dégoter du liquide et nous échouer dans un petit boui-boui local, qui fait des espèces de pains garnis de viande, genre kebab de bœuf… délicieux avec du thé et tout cela très économique, bref on est ravis.

Si le contexte est déprimant, la bouffe nous fait plaisir… La nuit tombée, nous décidons sagement d’attendre le lendemain pour explorer la ville.


Modifié le

à

par

2 055 mots

Bichkek, le calme avant la tempête ? 


25-26-27 octobre 2026

La découverte de Bichkek se poursuit dans la même atmosphère que les deux premiers jours. On prend le temps d’inspirer et d’expirer profondément, et nos déambulations nous emmènent sur des chemins, chaque jour, différents… On a presque fini par quadriller le centre-ville !

Citation d’Iskhak Razzakov (1910-1979, homme politique khirghize soviétique) affichée dans un parc : « si je suis pur/propre, si vous êtes purs/propres, la société sera pure/propre », qui dénote une tendance ici aussi au culte des personnalités politiques.

Les petits plaisirs de la vie s’enchaînent, entre balades au gré des envies, des temps d’écriture au chaud dans des cafés, de dégustations de petits pains farcis dégottés au coin d’une rue, d’observation de divers bâtiments et/ou monuments… Certains nous font même des blagues : si la Grande Mosquée a disparu de la surface de la Terre (pour quelle raison, Dieu seul sait), d’autres bâtiments ont sorti le bout de leur nez (et bien haut le nez !), depuis la dernière mise à jour de la carte. On découvre la presque-copie du bâtiment soviétique dans lequel nous avions dormi à Astana, est-ce que l’Empire contre attaque ? Etonnant en tout cas !

Tous ces plaisirs simples sont aussi entrecoupés d’événements plus marquants, tels que le premier tour de grande roue de Philémon dans le parc Panfilov (Note de Philémon : oui le même qu’à Almaty, encore lui !), la visite du musée historique d’Etat ou encore la découverte d’un espace intrigant dans un parc, centré sur l’éveil des sens avec des activités ludiques, sportives et musicales, accessibles à tous (mêmes aux personnes âgées et/ou handicapées). Sur ce point, au Kazakhstan aussi nous avions rencontré le même genre d’endroits dans certains parcs, invitant à l’inclusivité vis-à-vis du handicap et notamment des enfants… Ça donne matière à réfléchir !

Fenêtre sur le musée historique d’Etat

Notable, à la fois parce qu’on fait assez peu de musées, finalement, mais aussi par ce qu’il contient, et par les réflexions qu’il nous a inspiré… C’est un imposant musée vu de l’extérieur qui propose donc, en 3 étages, de parcourir l’Histoire du Kirghizistan, depuis la Préhistoire jusqu’à aujourd’hui (ou presque). Nous traversons les âges au gré des salles et des collections d’objets présentées (même si je trouve que c’est vite source de saturation ce genre de propositions mais bon…), et découvrons, ma foi, il faut bien l’avouer, une histoire que nous ignorions pour une très grande part.

Au fil de l’exposition, on comprend un peu mieux les tenants et aboutissants de l’entrée du Kirghizistan dans l’empire russe et l’URSS : acculés par des invasions ouzbek, la femme du dirigeant kirghiz (dont le mari vient de mourir) scelle un pacte avec les russes pour essayer de sauver ce qu’il reste de son pays… Un pacte avec le diable ? Qui se soldera par la soumission du peuple kirghiz à la politique soviétique. Les panneaux dépeignent en effet les répressions subies sous ce régime totalitaire au début du 20e siècle, notamment en terme de politique, culture, traditions, etc (le poème de Manas sera même interdit à la publication par exemple, et certains auteurs seront également condamnés pour leurs écrits).

Mais s’il nous semblait jusque là qu’il y avait une certaine ouverture d’esprit dans la présentation, et un recul plus prononcé notamment sur l’histoire soviétique, la dernière partie (la plus récente malheureusement) nous a, un peu, fait déchanter… Déjà pourquoi ce 3e étage n’est-il pas traduit en anglais alors que tout le reste du musée l’est ? Les manifestations des années 2020 sont effacées de l’histoire, à l’image de la restriction du peuple face à certains de ses droits et libertés. A la place, nous traversons une magnifique vitrine exposant la valeur et la grandeur de la « République kirghize », décorée de multiples objets offerts par d’autres états du monde, d’affiches des « Nomads games » remis en place depuis quelques années, et d’un immense drapeau rouge trônant au milieu de pas grand chose… Beaucoup d’apparat pour peu de fond !


Bon mais je crois que vous avez saisi un peu l’ambiance globale de ce séjour dans la capitale kirghiz… Maintenant, laissez-moi vous partager aussi l’envers de l’endroit, comme dirait Philémon, ou les backstages ! Parce que si nous avons l’air de nous laisser porter à Bichkek, il faut également commencer à prévoir la suite du programme au Kirghizistan. 

Puisqu’aucune information n’est facilement accessible en ville ou sur internet, nous prenons une petite demi-journée pour faire un aller-retour à la gare routière, afin de glaner des infos sur nos possibilités de transport dans le pays. Armés de nos traducteurs et d’un cahier griffonné avec des mots/schémas clés correspondant à nos questions, nous nous présentons à une dame derrière son guichet, qui ne parle pas anglais. Au bout du deuxième guichet, à force de persévérance et grâce à la coopération de la dame durement gagnée, nous arrivons à obtenir les réponses à nos questions : 

- Nous : "Bichkek —> Karakol ?"
- Elle : Possible, tous les jours, soit en bus de nuit, soit en minibus (« marshrutkas »). 

- Nous : "Bichkek —> Naryn ?"
- Elle : Possible, tous les jours, soit en bus de nuit, soit en minibus (« marshrutkas »). 

- Nous : "Naryn —> Kachgar (China)?"
- Elle : Possible, 2 fois par semaine, les 3e et 7e jours de la semaine (c'est-à-dire les mercredis et dimanches, faut décrypter !).

Le parcours commence à se dessiner, nous commencerons par Karakol, agrémenté de quelques étapes autour du lac Iessik, puisque nous n’avons pas besoin, a priori, de repasser par Bichkek pour aller à Naryn. Mais pour ce faire, deux possibilités s’offrent à nous : 

  • Option n°1 : louer une voiture
  • Option n°2 : prendre les transports en commun

GRAND DILEMME ! D’un côté, c’est la liberté d’aller où bon nous semble et quand on le souhaite, c’est la possibilité d’explorer par nous-mêmes les paysages plus reculés qu’offre ce pays… Mais cela implique de devoir conduire, et je ne sais pas vous, mais pour moi ce n’est pas une partie de plaisir ! Surtout que les kirghiz ont l’air d’être un peu les italiens de l’Asie centrale. Et les routes en moins, car en dehors des villes, il semble que ce soit plus des chemins de terre que du goudron… De plus, le temps se rafraîchit, Karakol se trouve à 1690m d’altitude, entouré par les montagnes du Tian Shan, avec sa propre station de ski à une dizaine de km (j’ai bien envie d’y faire une descente ou deux d’ailleurs). La perspective de me perdre en montagne sur des chemins enneigés m’angoisse un peu… Pas si aventurière que ça finalement ! 

De l’autre côté, choisir les transports en commun c’est opter pour une solution plus économique, moins stressante au niveau de la conduite, puisque l’on délègue cette responsabilité à quelqu’un dont c’est le métier. Cela nous permet aussi d’être plus poches des locaux, mais évidemment, cette option offre une bien moins grande flexibilité dans nos possibilités de déplacements…

Après plusieurs discussions, pesant le pour et le contre, nous finissons par tomber d’accord : ce sera le bus… Espérons que ce sera sans regret !


Modifié le

à

par

1 137 mots